Il n’y a pas de monde commun, il faut le composer

Il n’y a pas de monde commun, il faut le composer

Il n’y a pas de monde commun, il faut le composer – Bruno Latour

2011

Dans cet extrait de son Manifeste compositionniste, Bruno Latour nous invite à penser qu’il n’y a jamais eu de monde commun donné, mais qu’il importe de le composer, et de s’inspirer des pratiques artistiques pour expérimenter ce travail de composition.

Consulter son article ICI !

Il n’y a pas de monde commun, il faut le composer

Le citoyen dans le projet urbain

Le citoyen dans le projet urbain : Nantes, figure d’exemple – Lucas Jarry

Soutenance le 5 avril 2016

« Le mémoire s’intéresse à la place du citoyen dans les projets urbains. Après une première partie consacrée à l’étude de cette pratique intégrant l’idée d’une conception partagée, basée sur un partage réciproques et un « co-apprentissage » entre décideurs et habitants, le mémoire analyse le cas de la ville de Nantes et son approche particulière des grands projets participatifs. La parole citoyenne qui s’élève est-elle réellement écoutée ou s’agit-il d’un immense outil de campagne électorale sans finalité ? La dernière partie interroge la place du concepteur dans ces nouveaux processus de fabrication urbaine. Comment intégrer les professions de conception dans le jeu de la participation ? Comment adapter son activité à ces nouveaux enjeux de gouvernance urbaine ? »

Vous pouvez lire sa thèse intégralement via ce lien.

Il n’y a pas de monde commun, il faut le composer

La loi ALUR et ses conséquences pour les lotissements existants

La loi ALUR et ses conséquences pour les lotissements existants – Nelson Jacques

2016

La loi ALUR (Accès à un Logement et un Urbanisme Rénové) du 24/03/2014 modifie la règlementation française concernant les lotissements. Elle apporte les nouveaux éléments concernant les cahiers des charges et le règlement des lotissements, ainsi que sur modalités administratives des divisions que sont la déclaration préalable et le permis d’aménager. Les principes de caducité et de majorité sont revus dans les nouvelles rédactions. L’objectif du législateur est de faciliter certaines modalités administratives et de supprimer les obstacles à la densification. La nouvelle législation présente cependant des parties susceptibles de générer des incertitudes pour le géomètre-expert ou le professionnel de l’immobilier, qui doivent conseiller leurs clients. L’étude propose donc des outils schématiques pour éclairer le cabinet de Géomètres-Experts.

Consultez le mémoire de Nelson Jacques ICI !

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Produire le logement social

Produire le logement social – Mathieu Gimat

Soutenance le 8 novembre 2017

« Depuis le début des années 2000, le coût des terrains nécessaires à la production de logements locatifs sociaux neufs a augmenté, au même titre que le coût de leur construction. Dans le même temps, l’État a considérablement réduit les subventions directes qu’il accorde à chaque opération HLM. Malgré cela, le nombre de logements locatifs sociaux livrés chaque année a connu une hausse importante et durable. Alors que 46 000 logements HLM ont été produits en 2000, plus de 100 000 le sont systématiquement à partir de 2006.

La thèse explore cet apparent paradoxe, en analysant les évolutions de l’organisation institutionnelle du système de production HLM. Pour ce faire, elle s’appuie sur le traitement de données statistiques ainsi que sur une enquête réalisée auprès d’acteurs locaux de l’habitat au sein des communautés d’agglomération du Val-de-Bièvre, du Boulonnais et de la communauté urbaine de Bordeaux. Un outillage théorique spécifique est proposé, qui croise les apports de la théorie de la régulation et de recherches sur les acteurs de la production urbaine. Cela permet de montrer qu’un ensemble de décisions politiques, d’ajustements locaux et de dispositifs de coordination ont été articulés de façon originale au cours de la décennie. Ils visent notamment à faire en sorte que les organismes HLM mobilisent leurs réserves financières dans la production neuve, à distribuer inégalement dans l’espace le surplus de logements produits et à réorganiser les modalités d’accès à la ressource foncière. Le système mis en place est cependant dépendant des opérateurs à but lucratif ainsi que des évolutions des marchés immobiliers ; il participe de plus à redéfinir les bénéficiaires de l’intervention publique en France. »

Pour lire l’intégralité de la thèse de Matthieu Gimat, c’est par ici.

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La participation citoyenne – France urbaine

La Participation citoyenne – France Urbaine

2018-2019

« Ce rapport constitue la synthèse de l’étude commandée par France urbaine auprès de l’École urbaine de Sciences Po. Quatre étudiants du Master Stratégies Territoriales et Urbaines ont été mobilisés dans le cadre d’un projet collectif visant à dresser un état des lieux des pratiques de participation citoyenne au sein des membres de France urbaine. Cette enquête a consisté en une revue de littérature sur la démocratie participative, ainsi que sept visites de terrain dans des collectivités membres de France urbaine, au cours desquelles ont été effectués des entretiens semi-directifs avec les élus et agents des collectivités, mais aussi des citoyens et acteurs associatifs. Enfin, un questionnaire a été diffusé au sein des membres de l’association, dont un tiers a répondu, soit la moitié des métropoles françaises et plus de 60 % des villes de plus de 100 000 habitants. »

Consultez l’intégralité du rapport ICI !