Le commerce à Saumur

Le commerce à Saumur

Le commerce à Saumur

Comme beaucoup de villes moyennes, Saumur est confrontée à une périurbanisation qui pèse sur les commerces du centre-ville, bien que la dynamique commerciale reste importante. D’après l’étude de l’Institut de la Ville et du Commerce réalisée pour la Preuve par 7 en 2019, le taux de vacance commerciale de la ville n’est en effet pas alarmant et apparaît même faible par rapport à d’autres villes moyennes semblables. Néanmoins, le bâtiment des galeries correspond à un idéal-type ancien du commerce : les galeries commerciales avec passage couvert si bien décrites par Zola dans le Bonheur des Dames. Si cette architecture commerciale est remarquable, la commercialité “en étage” n’est plus adaptée aux pratiques de consommation actuelles. Ce phénomène, loin d’être une exception saumuroise, est récurrent sur l’ensemble du territoire français.

 

Retrouvez l’intégralité de l’étude : Institut pour la Ville et le Commerce – Saumur

Le commerce à Saumur

Le citoyen dans le projet urbain

Le citoyen dans le projet urbain : Nantes, figure d’exemple – Lucas Jarry

Soutenance le 5 avril 2016

« Le mémoire s’intéresse à la place du citoyen dans les projets urbains. Après une première partie consacrée à l’étude de cette pratique intégrant l’idée d’une conception partagée, basée sur un partage réciproques et un « co-apprentissage » entre décideurs et habitants, le mémoire analyse le cas de la ville de Nantes et son approche particulière des grands projets participatifs. La parole citoyenne qui s’élève est-elle réellement écoutée ou s’agit-il d’un immense outil de campagne électorale sans finalité ? La dernière partie interroge la place du concepteur dans ces nouveaux processus de fabrication urbaine. Comment intégrer les professions de conception dans le jeu de la participation ? Comment adapter son activité à ces nouveaux enjeux de gouvernance urbaine ? »

Vous pouvez lire sa thèse intégralement via ce lien.

Le commerce à Saumur

Métropole malléable et adaptable : vers un urbanisme temporaire et temporel

Métropole malléable et adaptable : vers un urbanisme temporaire et temporel – Luc Gwiazdzinski

2014

Luc Gwiazdzinski est géographe, directeur du Master Innovation et Territoire à l’IGA (Université Grenoble Alpes), professeur associé à la Shanghai University, et président fondateur du pôle de recherche et d’expérimentation sur les arts urbains (Polau).

La planification urbaine, sous l’impulsion du modernisme, a longtemps été envisagée sous le seul angle de l’espace, les politiques temporelles restant le parent pauvre des politiques publiques. Les mutations en cours de nos rapports à l’espace-temps plaident aujourd’hui pourtant pour un renversement de ces valeurs. Luc Gwiazdzinski nous explique les raisons pour lesquelles il théorise un plus grand recours aux leviers temporels face aux enjeux du développement urbain durable, insistant sur les notions d’urbanisme temporaire et temporel, tout en promouvant une métropole malléable et adaptable.

→ Extrait d’un article publié sur PCA-Stream. Retrouvez l’article complet ici !

Le commerce à Saumur

Produire le logement social

Produire le logement social – Mathieu Gimat

Soutenance le 8 novembre 2017

« Depuis le début des années 2000, le coût des terrains nécessaires à la production de logements locatifs sociaux neufs a augmenté, au même titre que le coût de leur construction. Dans le même temps, l’État a considérablement réduit les subventions directes qu’il accorde à chaque opération HLM. Malgré cela, le nombre de logements locatifs sociaux livrés chaque année a connu une hausse importante et durable. Alors que 46 000 logements HLM ont été produits en 2000, plus de 100 000 le sont systématiquement à partir de 2006.

La thèse explore cet apparent paradoxe, en analysant les évolutions de l’organisation institutionnelle du système de production HLM. Pour ce faire, elle s’appuie sur le traitement de données statistiques ainsi que sur une enquête réalisée auprès d’acteurs locaux de l’habitat au sein des communautés d’agglomération du Val-de-Bièvre, du Boulonnais et de la communauté urbaine de Bordeaux. Un outillage théorique spécifique est proposé, qui croise les apports de la théorie de la régulation et de recherches sur les acteurs de la production urbaine. Cela permet de montrer qu’un ensemble de décisions politiques, d’ajustements locaux et de dispositifs de coordination ont été articulés de façon originale au cours de la décennie. Ils visent notamment à faire en sorte que les organismes HLM mobilisent leurs réserves financières dans la production neuve, à distribuer inégalement dans l’espace le surplus de logements produits et à réorganiser les modalités d’accès à la ressource foncière. Le système mis en place est cependant dépendant des opérateurs à but lucratif ainsi que des évolutions des marchés immobiliers ; il participe de plus à redéfinir les bénéficiaires de l’intervention publique en France. »

Pour lire l’intégralité de la thèse de Matthieu Gimat, c’est par ici.

Le commerce à Saumur

Participation, urbanisme et études urbaines

Participation, urbanisme et études urbaines – Bacqué et Gauthier

2011

« Plus de quatre décennies après la publication de l’article fondateur de S. R. Arntein « A ladder of citizen participation », les auteurs proposent un bilan critique des recherches portant sur la participation publique en urbanisme et en études urbaines dans un contexte nord-américain et européen. Après avoir délimité les champs de l’urbanisme et des études urbaines, ils retracent la façon dont la participation a émergé dans ce champ de pratiques, en opposition au modèle de la planification rationnelle globale. Un intérêt particulier est porté aux approches collaboratives de la planification et de l’urbanisme, fortement inspirées des courants communicationnels et délibératifs, et aux débats qui ont accompagné leur diffusion. Les auteurs reviennent ensuite sur quelques pratiques participatives concrètes et sur les analyses qui en sont faites, afin d’établir un bilan des recherches actuelles et des questions qu’elles soulèvent. En conclusion, les auteurs discutent la thèse de l’émergence d’une période post-collaborative des recherches et débats sur la participation, qui tendent à dépasser l’opposition traditionnelle entre une perspective « idéaliste » et une perspective « ultra-critique ». Ils proposent d’adopter plutôt une perspective « pragmatique » et « empirique », afin d’analyser et de comparer les processus et les dispositifs participatifs en urbanisme. »

Pour consulter l’article rendez-vous ICI !