Tout est paysage, une architecture habitée

Tout est paysage, une architecture habitée

Tout est paysage, une architecture habitée

2015

En 2015, à la Cité du Patrimoine et de l’Architecture, Simone et Lucien Kroll ont présenté leur exposition « Tout est paysage, une architecture habitée ».

« L’architecture n’est pas un « spectacle » mais une des composantes de notre monde, comme le sont les phénomènes naturels. L’architecture n’est pas une marchandise, un narcissisme personnel ou collectif. Elle est un lien empathique entre les humains. Entre tout et n’importe quoi, tout est imbriqué : c’est la complexité. Cette attitude qui mêle étroitement scientifique et humanisme.
« Faire participer » n’est pas un argument de vente ni une simple politesse envers les habitants. C’est les considérer comme éléments indispensables à atteindre cette complexité. Aux trois qualités décrites par l’architecte Vitruve dans son De architectura : firmitas, utilitas, et venustas (pérenne, utile et belle), il faut ajouter humanitas.
Les projets exposés ici sont à regarder comme des parcelles de cet univers complexe et non comme un geste esthétique et isolé d’un architecte. » Lucien Kroll

Consultez le dossier de l’exposition ICI !

 

Tout est paysage, une architecture habitée

Circulation d’un modèle urbain « alternatif »?

Circulation d’un modèle urbain « alternatif » ? – Nicolas Douay et Maryvonne Prévot

2016

L’urbanisme tactique propose à tout citoyen d’agir matériellement sur son environnement urbain immédiat et quotidien afin de le rendre plus agréable à vivre, et ce sans attendre que les autorités/acteurs en charge de l’aménagement et de l’urbanisme répondent à ses aspirations. À première vue cela remet en cause le rôle central des institutions publiques dans la régulation et la maîtrise de l’espace public et des aménagements. En ce sens, les conditions sociétales de l’émergence même de ces nouvelles initiatives d’appropriation citoyenne d’espaces publics, délaissés ou pas, doivent être analysées. Si l’urbanisme tactique s’attache à démontrer que chacun est en capacité de transformer, à l’échelle locale, la manière de penser et de faire la ville, ce n’est pas tant en son nom propre qu’au nom d’intérêts partagés par d’autres membres de sa communauté. Ce modèle urbain alternatif s’appuie donc sur une large communauté connectée aux réseaux sociaux qui permet la circulation des initiatives prises ou des pratiques adoptées et leurs adaptations dans différents contextes locaux. L’urbanisme tactique porte-t-il « l’étendard des échanges désintéressés et des valeurs du don promus par la génération des pionniers du Net » (Dagnaud) en étant le vecteur d’une démocratie « impliquante » ou ne serait-il désormais qu’un des visages renouvelés des solutions dominantes (mainstream) – d’aménagement urbain ? Le cas de Paris permet d’illustrer cette réception du modèle et son institutionnalisation somme toute assez rapide.

Retrouver l’article entier via ce lien !

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Le domaine des possibles

Le domaine des possibles – Patrick Bouchain

Novembre 2011

Patrick Bouchain explore dans cette rubrique les zones d’ombres des textes règlementant le logement social, pour dégager une vision culturelle et libertaire dans une pratique toujours très contraignante. Les articles du code civil – chapitre « Du droit d’accession relativement aux choses mobilières » – sont passés au peigne fin pour envisager la possible appropriation d’un logement par son locataire. Appropriation versus propriété : comment l’habitat social, aujourd’hui truffé de normes étouffant l’acte d’habiter, peut-il gagner en souplesse pour, enfin, contribuer au mieux-vivre des plus modestes ?

Retrouvez l’intégralité de l’article ici !

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La grammaire participative

La grammaire participative – Judith le Maire de Romsée

Soutenance le 17 février 2009

« Des processus participatifs impliquent de nouveaux acteurs l’architecture et l’urbanisme lors des crises urbaines du XXe siècle liées à l’industrialisation, aux démolitions des guerres ou de l’urbanisme fonctionnaliste. Le dialogue «œuvre auteur» est contextualisé et augmenté des commanditaires et des usagers. L’architecte autoritaire devient pédagogue et apprend de l’usager, ce « spécialiste de l’habiter» et il l’informe pour qu’il participe. L’expression créative de chacun est autorisée dans le projet, … Divers instruments sont utilisés pour la participation (enquêtes, musées de villes – Urbaneum – et expositions, réunions d’habitants – conférences permanentes – pamphlets …). Il s’agit de constater la persistance des outils et de montrer l’évolution de la grammaire participative au cours du siècle. Les variables des expériences participatives sont étudiées. La grammaire permet d’évaluer l’institutionnalisation de la participation par les pouvoirs publics à la fin siècle. »

Vous trouvez ici la thèse complète de Judith le Maire de Romsée.

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Le citoyen dans le projet urbain

Le citoyen dans le projet urbain : Nantes, figure d’exemple – Lucas Jarry

Soutenance le 5 avril 2016

« Le mémoire s’intéresse à la place du citoyen dans les projets urbains. Après une première partie consacrée à l’étude de cette pratique intégrant l’idée d’une conception partagée, basée sur un partage réciproques et un « co-apprentissage » entre décideurs et habitants, le mémoire analyse le cas de la ville de Nantes et son approche particulière des grands projets participatifs. La parole citoyenne qui s’élève est-elle réellement écoutée ou s’agit-il d’un immense outil de campagne électorale sans finalité ? La dernière partie interroge la place du concepteur dans ces nouveaux processus de fabrication urbaine. Comment intégrer les professions de conception dans le jeu de la participation ? Comment adapter son activité à ces nouveaux enjeux de gouvernance urbaine ? »

Vous pouvez lire sa thèse intégralement via ce lien.