Gennevilliers

Gennevilliers

La commune de banlieue

Gennevilliers

La première boucle de la Seine

A côté du théâtre de Gennevilliers et du marché des Grésillons, une halle en béton et en verre des années 1980, architecture remarquable du 20e siècle, est abandonnée. Comment la réouvrir pour créer de nouveaux échanges ?

© Liliana Motta, 2018

Le long de l’avenue des Grésillons se déroule, deux fois par semaine, le marché du quartier. Inauguré le 1 août 1887.

© Source Jocelyne Tournet-Lammer, Gennevilliers de A à Z

Le marché se poursuit le long de l’avenue des Grésillons. Plus tard la chaussée s’élargit, au détriment du trottoir, pour permettre la circulation du tramway allant de la place Voltaire à Villeneuve-la-Garenne.

© Source Jocelyne Tournet-Lammer, Gennevilliers de A à Z

© Google maps

En 1934, commence la construction d’un grand marché couvert.

© Source Jocelyne Tournet-Lammer, Gennevilliers de A à Z

© Cécile Four, 2018

Exposition temporaire « Trésors de Banlieues » dans la halle des Grésillons

 © Cécile Four, 2019

T2G, le théâtre de Gennevilliers, partenaire du projet de la Preuve par 7 sur l’îlot des Grésillons                               

  © Félix Marye, 2018

© Félix Marye, 2018

Place Indira Gandhi, îlot des Grésillions                                 

  © Farah Mougharbel, 2019

Une partie de la halle des Grésillions est réservée au marché                               

  © Farah Mougharbel, 2019

Chez Ali, place Indira Gandhi                              

  © Farah Mougharbel, 2019

Vernissage de l’exposition « Trésors de banlieues » dans la halle des Grésillons à Gennevilliers                              

  © Sami Benyoucef, Ville de Gennevilliers, 2019

À côté du théâtre de Gennevilliers et du marché des Grésillons, une halle en béton et en verre des années 1980 est vacante. Comment en faire un nouveau lieu d’échanges ?

La ville de Gennevilliers fait partie de la métropole francilienne. Elle s’étend à l’ouest, le long des rives de la Seine ; son implantation sur ces terres fertiles explique son histoire maraîchère. Ce territoire est aujourd’hui plus industriel avec son port fluvial classé comme le premier français et le deuxième européen en termes d’activité. Dans le centre-ville, un ensemble remarquable de l’architecture du XXe siècle est aujourd’hui enclavé, sous-utilisé. Il accueille pourtant le théâtre de Gennevilliers, un marché forain (en perte de fréquentation) et une halle qui est pour l’instant sans usages. La commune souhaite ouvrir cette halle sur l’espace public et l’environnement commercial du quartier des Grésillons, et y développer les dynamiques sociales par la mise en œuvre de projets participatifs, et ainsi renforcer les échanges dans toutes leurs dimensions : culturelles, alimentaires, économiques…

La Preuve par 7 a ouvert une permanence architecturale début 2019 dans une ancienne boutique en rez-de-chaussée de la place Indira Gandhi, aux abords immédiats de la Halle, afin de mettre en œuvre une programmation ouverte pour réinvestir les lieux au gré des besoins et des envies, c’est-à-dire que chaque acte, chaque occupant, contribue à « tester » le programme imaginé, et participe à la fois à l’aménagement de l’îlot et à la réflexion d’ensemble. L’année 2019 a marqué un temps fort dans la réactivation du lieu. La Halle des Grésillons a dans un premier temps, jusqu’en juin, accueilli les ateliers de préparation du carnaval de Gennevilliers. Et dans un second temps, entre octobre 2019 et janvier 2020, elle a hébergé l’exposition phare : Trésors de Banlieue. Ces événements ont marqué une première forme de réouverture à des publics variés. Divers usages ont pu s’y développer au gré des besoins et des envies. La Preuve par 7 a donc apporté ses conseils techniques et réglementaires pour permettre la réouverture de la Halle et y débuter cette aventure.

La permanence a pour objectif d’approfondir cette dynamique en multipliant les temps d’activité et d’ouverture au public mais également en permettant l’accès à ses ressources aux acteurs locaux. En accueillant les initiatives des riverains, en organisant des rencontres autour de grands thèmes d’actualité liés à l’économie et à l’alimentation, cette permanence vise à tisser de nouvelles correspondances entre les lieux, les gens, les idées, pour révéler les potentiels devenirs de la Halle.

Début 2021, une occupation temporaire sera mise en place dans la Halle pour trois ans afin de permettre aux utilisateurs de tester les activités in situ avant de les pérenniser. La coopérative Plateau Urbain signera avec la Ville une convention d’occupation temporaire du domaine public de la Halle afin de la mettre à disposition des porteurs de projet.

Cette occupation permettra d’expérimenter les usages pour cet espace, mais aussi d’alimenter l’élaboration d’un plan guide précisant les modalités et les phases de reconfiguration de l’îlot : rez-de-chaussée commerciaux, rez-de-chaussée du théâtre, connexion au marché existant, connexion au sous-sol parking, etc. Le plan guide sera également fondé sur les observations issues de la permanence de projet.

Ces outils permettront d’imaginer une structure de gestion des lieux à plus long terme et l’exploration des modèles juridiques de maîtrise d’ouvrage et de gestion adaptés à l’échelle de la Halle et de l’îlot.

L’îlot du marché et du théâtre à Gennevilliers

Département : Hauts-de-Seine

Habitants : 44 500  

Les acteurs au démarrage : Commune de Gennevilliers, Théâtre de Gennevilliers (T2G)

Contexte : Réutilisation de l’ancien marché couvert, accolé au Théâtre de Gennevilliers, et aménagement de l’îlot

Thématiques : activités économiques / patrimoine / culture / jeunesse / espace public

Ressources

 documents, archives et textes

Cahier de travail

Commune

de Genevilliers

Site internet

T2G – Théâtre de Gennevilliers

 Site internet 

Journal de bord – Année 2019

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La trame verte de Gennevilliers

L'accès à l'alimentation à Gennevilliers

Quelle occupation pour la Halle ?

GenMag

Trésors de banlieues

Créer de la valeur autrement, créer d’autres valeurs

Patrice Leclerc

Bilan de Gennevilliers

L’actualité du projet

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Les podcasts

Podcast de la rencontre publique du 5 juin 2019 sur l'économie solidaire

par La Preuve par 7 | Rencontre et débat avec la Fabric'a, Récit Pro Cités, les Copeaux d'abord et la Preuve par 7.

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Goussainville

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Goussainville

Partager le local

© R.E.R janvier 2019

L’association R.E.R. s’est installée dans les anciennes cuisines centrales de Goussainville. En mêlant formation et espaces productifs partagés, comment tisser des liens économiques et sociaux à partir de l’alimentation durable?

© Preuve par 7

© Association RER, décembre 2019

© Association RER, octobre 2018

© Association RER, octobre 2018

© Association RER, octobre 2018

© Association RER, octobre 2018

© Association RER, octobre 2018

L’association R.E.R. (Réseau d’Echanges et de Restauration), menée par Fatima Idhammou, s’est installée dans les anciennes cuisines centrales de Goussainville. En mêlant formation et espaces productifs partagés, comment tisser des liens économiques et sociaux à partir de l’alimentation durable?

A Goussainville, commune de 30 000 habitants à la limite de l’agglomération parisienne et des plaines agricoles du pays de France, dans l’immédiate proximité de l’aéroport Charles-de-Gaulle, l’occupant de la cuisine centrale a quitté les locaux en 2016. Dans une ville à la fois connectée aux flux internationaux et métropolitains et aux revenus modestes, où une personne sur cinq n’a pas la nationalité française, barrière à l’insertion économique et à l’emploi, comment faire se rencontrer des réseaux mondialisés qui s’ignorent ? Comment valoriser les ressources agricoles autant qu’humaines d’un territoire   productif ?

L’association Réseau d’Echanges et de Restauration a investi les lieux fin 2018, avec pour objectif de former des salariées en insertion en cuisine, et de développer de nouveaux usages du lieu : coworking, foodlab, espace de rencontres et de réflexion… Elle s’apprête à ouvrir un point de distribution à la gare voisine de Sarcelles, où passent 30 000 voyageurs par jour.

Une permanence s’installe sur place pour contribuer à l’ouverture de la cuisine sur son quartier et sa ville et à la réflexion sur la pratique du lieu, d’un point de vue technique, mais aussi en fonction de l’évolution de ses usages. La renaissance de cette cuisine fait converger ainsi l’ambition de l’association avec la nouvelle réalité du territoire. Grâce à la confiance de la ville de Goussainville et de l’agglomération Roissy Pays de France, l’association réinvente l’idée même des grands ensembles en faisant du grand, ensemble. GRAND car la cuisine municipale de 1000m2 permet de produire des milliers de plats par jour pour le territoire et d’accueillir de nombreux entrepreneurs. ENSEMBLE car la cuisine fédère de nombreux acteurs publics, privés et associatifs et elle s’inscrit dans une chaîne ambitieuse et vertueuse de l’alimentation locale.

Pour ce faire, l’association applique largement le principe des circuits-courts : sur l’alimentation (approvisionnement et distribution), sur l’emploi (chantiers d’insertion et formation), en faisant appel aux compétences des artisans locaux pour les travaux. Ce lieu a été construit et adapté collectivement, avec les salarié.e.s, les usager.e.s et les bénévoles, grâce à une double permanence, territoriale et architecturale.

Titulaire d’une convention d’occupation temporaire tripartite signée avec la Ville de Goussainville et l’agglomération Roissy Pays de France jusqu’en décembre 2020, l’association R.E.R souhaite pérenniser cette occupation grâce à un bail emphytéotique et une structuration en coopérative pour faire de cette cuisine un commun.

Goussainville dans la Plaine de France

Département : Val d’Oise
Habitants : 30 000
Acteurs au démarrage : association R.E.R., Communauté d’agglomération Roissy Pays de France, Ville de Goussainville
Thématiques : Alimentation durable / Insertion économique / Santé

Ressources

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Bilan de Goussainville

 

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Longoni

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L’outre-mer

Faré de projet

© Sophie Léron, 2018

La construction du Faré de projet dans le village de Longoni est un acte fondateur pour le projet du Lycée des métiers du bâtiment dont la construction, dans ce même village, doit commencer en 2023. Menée par le jeune collectif d’architectes belges Dallas, associé au constructeur mahorais Ahamada Tchanga, la construction de ce petit équipement fut une fête qui dura onze semaines. Onze semaines durant lesquelles Dallas et Ahamada Tchanga ont échangé leurs savoirs-faire entre eux et avec les enfants du village, qui venaient chaque jour suivre et participer à l’avancée des travaux. Cette grande fête a permis de construire un petit équipement qui fait office de préfiguration, à une toute autre échelle, de ce que sera le futur lycée des métiers du bâtiment de Longoni.

 

 

© Paul Citron, mai 2019

© Paul Citron, mai 2019

© Paul Citron, mai 2019

Cette préfiguration prend des formes variées. Le processus de construction d’une part, ce chantier ouvert et source continuelle d’échanges entre professionnels et habitants, correspond tout à fait à ce que l’agence d’architecture Encore Heureux souhaite mettre en place sur les 22 600 m² où aura lieu le chantier du futur lycée. De même, le bâtiment fini du Faré de projet, fait de bois locaux et de Briques de Terre Comprimée (BTC), technique de construction issue de l’artisanat mahorais, reprend les codes qui doivent régir la construction du futur lycée : un bâtiment qui s’intègre dans son milieu en utilisant essentiellement des matériaux et des techniques de constructions locales. Enfin, le Faré de projet constitue aussi une préfiguration fonctionnelle de ce que sera le futur lycée des métiers, depuis qu’il s’est transformé en une salle de classe externalisée pour les élèves de l’actuel lycée des métiers du bâtiments de Dzoumogné. Ils y apprennent à utiliser la BTC, la technique qui sera elle-même mobilisée dans la construction du futur lycée de Longoni.

Ressources

 documents, archives et textes

Direction des

Affaires Culturelles

à Mayotte

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Ville de Chiconi

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Chiconi

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L’outre-mer

Chiconi

© Sophie Léron, 2018

 Selon les dires des acteurs culturels locaux, un musicien Mahorais sur deux viendrait de Chiconi, qui a hérité du surnom de « capitale de l’ambiance » de la part des habitants de l’île. Comment travailler sur un aménagement culturel et urbain généreux dans un contexte d’urgence à l’échelle de Mayotte – en termes d’assainissement, de conditions d’habitat – pour imaginer collectivement un nouveau lieu dédié à la pratique musicale ? 

 

 

© Paul Citron, mai 2019

© Paul Citron, mai 2019

© Madi Mari, mai 2019

© Madi Mari, mai 2019

© Madi Mari, mai 2019

© Albadawy Mattoir, octobre 2019

© Albadawy Mattoir, novembre 2019

© Albadawy Mattoir, novembre 2019

© Albadawy Mattoir, février 2020

© Albadawy Mattoir, février 2020

Un projet à l’échelle de l’outre-mer, au(x) contexte(s) si différent(s), mais où les lois et les normes sont les mêmes qu’en métropole, s’est révélée très riche au regard des questions et actions portées par la démarche de la Preuve par 7. Comment se référer aux textes de loi quand les dynamiques et les traditions locales les dépassent en utilité et en bon sens ? Est-ce que les dérogations à l’œuvre dans les outre-mer pourraient enrichir les dispositifs juridiques en métropole ? Comment travailler sur l’aménagement quotidien dans un contexte d’urgence – en termes d’assainissement, de conditions d’habitat – et imaginer un projet optimiste et positif à partir d’une démarche culturelle ?

Chiconi est une commune de 8 000 habitants située sur l’île de Mayotte. Malgré sa situation géographique excentrée des principaux pôles urbains, elle porte en elle une richesse culturelle et artistique qui ne demande qu’à s’épanouir davantage. Cependant, le manque d’un « lieu » propice à cet épanouissement se fait sentir. Pour remédier à ce constat, la Ville de Chiconi, accompagnée de l’association Milatsika Émergence, de la Direction des Affaires culturelles de Mayotte (DAC) et de la Preuve par 7, s’est engagée vers une démarche de programmation ouverte, vouée à définir progressivement les besoins et les caractéristiques de ce futur pôle culturel de Chiconi. L’engagement volontaire de la commune, de ses élus et de ses services dans la démarche passe avant tout par leur confiance et la liberté données à l’action des acteurs locaux et de la Preuve par 7. La rencontre avec divers membres du collectif des Arts confondus, les échanges avec les permanentes du projet de lycée de Longoni, ont montré que Mayotte est déjà un terrain particulièrement fertile en démarches itératives et expérimentales.

Depuis l’ouverture de la permanence dans la la Maison des Jeunes et de la Culture de Chiconi en octobre 2019, le partage, l’apprentissage et la transmission sont les points d’entrée thématiques des événements qui y prennent place. Cette permanence devient pour les Mahorais.e.s un lieu d’expérimentations : relever des usages, faire émerger des besoins d’ateliers, faire chantier, mettre à disposition des espaces voués à l’épanouissement musical, etc. Ces actions constituent un point de départ pour diffuser la démarche et faire émerger des programmes impensés. La permanence, tenue par Albadawy Mattoir, un jeune chiconien, accompagne ces actions et révèle ainsi les besoins des usagers du lieu. Un réseau de lieux culturels se tisse avec entre autres le Royaume des Fleurs sur Petite-terre ainsi que le Paradis des makis à Iloni, du Collectif des Arts Confondus…

L’ensemble des acteurs impliqués dans la permanence ont pour but de créer “ Le lieu ”, telle une œuvre qui leur corresponde, avec un concepteur qui prendrait en compte les spécificités d’un territoire qui s’est construit selon d’autres normes. Davantage qu’un chantier classique d’équipement culturel, il s’agira de construire un parcours, un récit commun, une économie humaine du projet, de la conception à la réalisation. L’idée est de faire de ce lieu un espace dédié à des usages divers, à la fois culturels et cultuels, dans le respect des spécificités de chaque pratique. Un lieu propice à former des acteurs de la filière musicale aux techniques d’organisation de concerts et à accueillir des répétitions et des démonstrations de chants et de danses. Un lieu muni d’un équipement culturel rayonnant sur le territoire pour fédérer diverses démarches culturelles et artistiques. Un lieu faisant signe dans le quartier, mettant en lumière les dynamiques locales.

En interrogeant l’idée d’une architecture populaire de Mayotte, en soulignant l’importance d’un dialogue interculturel respectueux, en partant lentement des pratiques existantes pour définir les besoins des usagers, cette mission interroge les principes de l’action publique à Mayotte.

Chiconi et sa baie

Habitants : 8 300 (2015)

Acteurs au démarrage : Ville de Chiconi, association Milatsika Emergence, Direction des Affaires Culturelles, Hip-Hop évolution, le Royaume des Fleurs avec les complices d’Encore Heureux, Attila Cheyssial, Julien Beller

Thématiques : culture et patrimoine, droit

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La métropole régionale

Orléans

coconstruire un nouveau quartier

© Orléans Métropole, 2018

Le futur éco-quartier des Groues verra le jour sur un ancien site militaire. C’est l’occasion de mettre à l’épreuve la fabrication d’un éco-quartier et de ses critères, en y imaginant un premier lieu de vie.  

© Orléans Métropole, 2018

© IGN, Géoportail, 2018

© Orléans Métropole, 2018

Journée jeunesse avec le collège Pelletier sur le terrain des Groues : quelles valeurs pour les déchets ? 

© Preuve par 7, avril 2019

Comment ça pousse une plante ? Une classe de CP ramasse des graines aux Groues

© Luc Vancrayelynghe, octobre 2019

Avril 2019 – chantier à la maison des Groues, destinée à être la permanence

© Liliana Motta, 2019

© Liliana Motta, 2019

© Liliana Motta, 2019

© Caroline Niémant, Juin 2020

© Caroline Niémant, juin 2020

© Clémentine Riera, Janvier 2020

© Léa Colombain, Mars 2020

© Clémentine Riera, Janvier 2020

© Léa Colombain, mars 2020

Au nord de la vallée ligérienne, Orléans, devenue métropole régionale, a amorcé sa mue urbaine avec de lourds travaux de mise en valeur de son centre et de ses bords de Loire. Le futur éco-quartier des Groues accueillera des logements, des activités, un parc urbain,… Sur un ancien site militaire sur une quarantaine d’hectares au nord-est d’Orléans, à cheval avec la commune de Saint Jean de la Ruelle, la métropole souhaite construire un quartier pour mieux habiter. 

Comment faire en sorte que le futur quartier garde la mémoire de ceux qui l’ont habité ? D’un autre côté, construire pour l’avenir, c’est construire pour les enfants d’aujourd’hui qui seront les adultes de demain… Poser l’objectif de la durabilité, c’est faire le pari que le présent, la friche, sa végétation, ses usages, ses voisins, est appelé à jouer un rôle dans l’avenir.

La Preuve par 7 s’est installée en octobre 2019 dans une maison qui était vouée à la démolition au cœur de la friche, pour expérimenter progressivement un premier lieu de vie dans le quartier, interroger les critères de la durabilité et les conditions de mobilisation de l’existant dans la construction d’un quartier.

L’écoquartier des Groues

Département : Loiret

Habitants : Ville d’Orléans : 115 000, Orléans métropole, 22 communes : 280 000 habitants

Acteurs au démarrage : Métropole d’Orléans, Ville d’Orléans

Thématiques : jeunesse / écologie et réglementation / culture – habitat – activités

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L’écoquartier

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